Allez-vous sur le site de "Libélyon" ? Je vous le recommande, notamment lorsqu'il s'agit de prendre du plaisir, à lire les articles rédigés par Alice Géraud.
Cette fois-ci elle traite de l'emploi dans notre société, à partir de deux exemples.
Les "Cater" et Boris Saragaglia qui dirige Spartoo.com.
«Les gens ici n’avaient pas forcément cru à ce que promettait Sarkozy, mais personne ne s’attendait à un tel recul social. »
Non mais, sérieusement ils s’attendaient à quoi en votant pour un candidat de droite, qui prône un libéralisme à tout va ?!
Un candidat qui devenu président, continu de surfer sur des thèmes sensibles, pour atteindre deux objectifs.
Comme en 2007, dans la perspective de 2012, il pique des voix à l’extrême droite et à la gauche. Mais aussi, il développe les communautarismes, pour diviser très profondément notre société.
Pendant ce temps, il applique ses réformes libérales. Aider en cela, par des syndicats qui canalisent la contestation, avec une activité physique, la marche…
C’est vrai, qu’il leur fluidifie tellement les fondements, à grands coups de finance public-privé, qu’ils ne ressentent plus rien de la contestation de la classe ouvrière.
Classe, qu’ils sont censés représenter dans les textes.
Ainsi, ils mangent dans la main de celui qui les fait exister.
Classe ouvrière qui après, s’étonne des conséquences dans la bouche de ce délégué syndical CGT.
Je ne saurais que leur conseiller, de s’acheter un cerveau pour avoir une conscience !
Conscience qu’ils pourront faire fonctionner, lors de leur passage dans l’isoloir en 2012 !
Attention, je ne dis pas qu’il faut donner un blanc-seing aux candidats de gauche !
Je fais référence uniquement à la gauche, car pour moi il est inconcevable qu’un salarié, un précaire, un chercheur à Pôle Emploi ou un retraité, puisse voter à droite.
En pratique voter c’est simple. Voter est un acte qui peut avoir de grandes conséquences.
N’oublions JAMAIS que, hitler est arrivé au pouvoir par les urnes et plus récemment, le 21 avril 2002.
Pour revenir au sujet de forme de cet article. L’exemple de Boris Saragaglia et des « Cater » est parfait.
Les uns et les autres, sont censés être accompagner et aider pour créer ou trouver un emploi. Accompagnements, dispensés par des structures privées. Force est de constater que leur bilan, ne correspond pas aux engagements pris préalablement et besoins des uns et des autres.
En revanche, ces structures privées sont « gourmandes » en fonds publics et privés !
Pendant ce temps, les salarié(e)s de Pôle Emploi et les chercheurs qui y sont inscrit, subissent de plein fouet les dysfonctionnements interne et contraintes qui génèrent stigmatisation et marginalisation.
De mon point de vue, la crise n’est qu’un prétexte et ne constitue pas la cause des maux de notre société.
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http://www.libelyon.fr/info/2011/04/echirolles